Ralph Schroeder y Jenny Fry , Oxford Internet Institute, Oxford University
El Tumblr de OlgaG
Las notas y el material de trabajo de OlgaG (tambien inspiracional!)
Thursday, October 29, 2009
What’s a Brand to Do?
Say you work for a brand. Customers have more access to you than ever - and you’ve got a wealth of choices as far as channels go: traditional marketing, online & interactive, gaming, mobile, social media, etc.
But for your customers that are interested in interacting online, what do you think they want from you? And what should you do when you connect with them? Look no further! eMarketer Daily has very helpfully published a piece on Lightspeed Research’s “Global Web Index.”
Actions Brands Can Take that Are Most Relevant to US Internet Users, August-September 2009 (scale of 1-5*)
What do customer want from the brands they love? Information, mostly (well, after a good discount, anyway). Ultimately, they want value. They’re not there to be “friends,” or to get your time-wasting app - they want something that’s relevant to them that helps push the relationship forward.
Something to think about when thinking about your online strategy.
Chart courtesy of eMarketer.
Posted via web from The Full Monty
Labels: brand, customer relations, social media, strategy
Posted by Scott Monty at 12:03 PM
2 Comments and 69 Reactions
De la civilisation de l’écrit à la civilisation du flux
Publié le 26 octobre 2009 par Thierry Crouzet
Le Flux
Je commencerai mon prochain livre par quelques définitions comme j’ai pris l’habitude de le faire depuis Le peuple des connecteurs. Suite à vos commentaires, exigeant plus de rigueur, je me propose de définir le plus brièvement possible ce que j’entends par Mythe, Histoire, Flux, Propulseur… Ces définitions sont en chantier et je les modifierai au besoin (et suite à vos réactions). Je complète la définition commune par celle que j’utiliserai ici et dans le livre.
Mythologie 1. Ensemble des mythes et des légendes propres à un peuple, une religion, une civilisation… 2. Étude des mythes. 3. Ensemble des croyances se rapportant à la même idée et s’imposant au sein d’une société : le mythe de la mode décrit par Roland Barthes. Par extension (avec une majuscule) : partie de la vie de l’humanité où les informations se transmettaient principalement par la parole.
Histoire 1. Partie de la vie de l’humanité connue par des documents (écrits, sonores, visuels…). 2. Suite des évènements qui ont marqué une période (pour l’École des Annales tous les évènements sont importants mêmes ceux a priori anecdotiques). 3. Science qui étudie le passé de l’humanité. Par extension (avec une majuscule) : partie de la vie de l’humanité, située après la Mythologie, où l’information se transmet par la parole mais aussi par des documents.
Flux (1306 ; du latin fluxus qui signifie écoulement). 1. Écoulement d’un liquide quelconque hors de son réservoir habituel. 2. Marée montante. 3. Le flux impétueux de la foule. 4. Flux lumineux : quantité de lumière émise par une source lumineuse dans un temps déterminé. Par extension : écoulement de l’information ainsi que l’information elle-même qui évolue en temps réel. Exemple : sur un blog, les commentaires ne cessent d’enrichir le texte initial, notamment quand l’auteur participe à la conversation.
Flux (avec une majuscule). Partie de la vie de l’humanité, située après l’Histoire, où l’information se transmet par la parole, des documents statiques et des documents qui évoluent en temps réels.
PROPULSEUR Qui transmet le mouvement. (1846) Engin de propulsion assurant le déplacement d’un bateau, d’un avion, d’un engin spatial. Par extension : celui qui crée le flux d’information, le met en mouvement, le filtre, le redirige, l’enrichit, le fusionne à d’autres flux… Exemples : commentateur, écrivain, journaliste, éditeur, blogueur, microblogueur, artiste, philosophe, scientifique… tous ceux qui ont quelque chose à dire ou à partager, une grande idée comme un sourire.
L’écrit est à l’Histoire ce que le flux est à la nouvelle époque. Parler d’époque peut d’ailleurs être trompeur. Comme la Mythologie se continua dans l’Histoire, la Mythologie et l’Histoire se continuent dans le Flux (j’espère que mon graphique le fait bien comprendre). De nouvelles possibilités s’ajoutent qui ne font pas disparaître les anciennes.
Quand je propose de sous-titrer mon livre « De la civilisation de l’écrit à la civilisation du flux », je n’oppose pas le flux à l’écrit, encore moins à la parole. Je cherche juste à définir une civilisation par ce qu’elle montre de nouveau. Ainsi durant l’Histoire, même si l’écrit était bien présent, pendant très longtemps les hommes furent illettrés. La Mythologie était toujours là et elle sera toujours là. On ne l’oublie pas en chemin comme on n’oubliera pas en chemin l’écrit.
Par Histoire, je ne parle donc pas de cette science que font les historiens mais d’une « époque ». Je sais bien que les historiens ont cessé de voir le passé comme quelque chose de figé et que, pour eux, il n’est plus gravé dans le marbre. Qu’il faut sans cesse le réécrire en fonction des documents disponibles et des nouvelles analyses effectuées. Dans le Cinquième pouvoir, j’ai consacré un chapitre à ce sujet en discutant de la bataille de Borodino.
L’idée que le passé n’est pas figé dans le marbre remonte notamment à Darwin et aux tenants de la théorie de l’évolution. Le passé a beau s’être déroulé d’une façon donnée cette façon ne nous sera jamais complètement connue. Cette incertitude implique la nécessité de sans cesse revoir sa copie.
Pour ma part, je m’intéresse au temps présent, au temps vécu. Ce n’est pas parce qu’un historien réécrit l’histoire, qu’il lui attribue un caractère liquide, que les hommes qui vécurent dans le passé expérimentèrent le flux (franchement je ne vois pas le rapport). Le flux ne s’éprouve qu’avec le temps réel offert par les nouvelles technologies (c’est la parole et la pensée qui se fixent sans se solidifier).
Il y a l’acte de parler, l’acte d’écrire, l’acte de propulser… c’est de ce troisième acte que nait le flux en renouvellement continu. Écrire correspond à propulser. Si je voulais être rigoureux je devrais dire « De la civilisation de l’écrit à la civilisation de la propulsion ». Ça ne sonne pas bien il me semble.
AFI estima que la morosidad de la banca es tres puntos mayor de la declarada
No sólo los analistas y bloogers internacionales recelan de las cuentas de los bancos españoles. Una firma a la que no se puede acusar de no conocer el sector, Asesores Financieros Internacionales (AFI), también ha mostrado sus reticencias ante unas cuentas demasiado buenas para el actual entorno económico. De hecho, analiza los ‘trucos’ que están empleando bancos y cajas para mejorar las cuentas y concluye, por un lado, que son insostenibles, y por otro, que la morosidad real del sistema está tres puntos por encima de la declarada.
Dos son los elementos principales que explican estos buenos resultados: un margen financiero disparado y unas dotaciones muy inferiores a las necesarias. En el primer caso, detrás está la estrategia de carry trade que consiste en tomar prestada liquidez de la barra libre del BCE al 1% e invertirla masivamente en deuda pública, que ofrece en torno al 4%, con lo que las entidades ganan la diferencia. Los bancos han asumido el 49% de la nueva deuda pública emitida en España. Además, están los suelos (floors) de las hipotecas, que hacen que los intereses no bajen de un cierto nivel aunque el Euribor siga bajando, lo cual también sostiene los márgenes.
En cuanto a las dotaciones, la adjudicación masiva de activos -básicamente ladrillos- que alcanza ya 30.000 millones, y las refinanciaciones masivas a las inmobiliarias aunque sean inviables (los créditos zombie), han contenido la tasa de morosidad y, en consecuencia, requieren menos provisiones. No hay que olvidar que el Banco de España sólo exige provisionar un 10% del valor de tasación de los inmuebles adjudicados -quiso imponer el 30% pero cundió el pánico en el sector- y que ese valor de tasación es muy laxo. También está ayudando la relajación de los requisitos de provisiones para los créditos morosos adoptada por el supervisor.
De ahí se deriva que la morosidad real, si se incluye esta adjudicación de inmuebles a la fuerza, sea mucho más alta que la publicada. Así, la tasa de mora real de las cajas alcanzaría el 7,9% frente al 5% oficial al cierre del primer semestre, y la de los bancos estaría en el 6,6% en vez de en el 4%.
En todo caso, estas prácticas son insostenibles en el tiempo. La liquidez ilimitada del BCE tiene fecha de caducidad y la favorable curva de tipos actual lo será menos en el futuro cuando suban los tipos oficiales. Además, las mayores necesidades de financiación para atender a los vencimientos de deuda obligarán a las entidades a emitir deuda y a captar más depósitos, en ambos casos con un mayor coste que el actual, lo que también presionará los márgenes. Por otro lado, los bancos no pueden seguir comiéndose ladrillos y refinanciando inmobiliarias inviables eternamente. Y como la crisis no tiene visos de remitir en España, las condiciones para el sector van a empeorar notablemente.
2010: terrible pero no mortal
La entidad que preside Emilio Ontiveros se apunta a la tesis generalizada de que 2010 va a ser un año terrorífico para la banca. La morosidad alcanzará un 7,2% con los criterios oficiales, pero la real llegará al 11,3% para el conjunto del sistema. Se centrará en el crédito a constructoras y promotoras, para el que espera una mora del 12,5%, pero también se incrementará sustancialmente en el crédito empresarial y al consumo.
Respecto a los márgenes, la subida de tipos y el encarecimiento de la financiación no podrán ser compensados con los mayores diferenciales de los créditos, puesto que espera una caída del volumen de préstamos del 6%. Su previsión para el margen financiero es de una caída del 22% en el conjunto del sistema, y eso contando con los suelos hipotecarios. Tomando un escenario de estabilidad o ligeramente negativo en comisiones y operaciones financieras, el beneficio antes de dotaciones caerá el 34,4% (el 38,4% en las cajas).
Pese a todo, AFI concluye con una nota positiva: la provisión genérica y las extraordinarias dotadas este año darán al sistema margen suficiente para evitar entrar en pérdidas, aunque no las descarta en entidades puntuales. Espera una pérdida esperada (no toda la mora se pierde) del 5,4% del crédito total, lo que podría absorberse con las provisiones específicas y genéricas y los resultados, sin necesidad de afectar al capital. Eso sólo ocurriría si la morosidad o la pérdida esperada son mucho mayores de lo previsto.
El Confidencial
We can Blog it ! (makeuseof.com)
Elaborado un informe técnico sobre la nueva Ley de la Comunicación Audiovisual
El bufete jurídico Díez & Romeo ha elaborado (el primer dictamen técnico independiente) que se realiza sobre la Futura Ley General de Comunicación Audiovisual que prepara el Gobierno.
Nacional, 15/10/2009 Díez & Romeo.— Con la inminente aprobación de la Ley General de la Comunicación Audiovisual, Díez & Romeo ha diseccionado y analizado todas las consecuencias jurídicas y empresariales que se desprenden de su articulado, con especial incidencia en las ventajas e inconvenientes que pueden surgir cuando entre en vigor. Esta regulación establecerá un nuevo régimen general para las empresas vinculadas con el sector audiovisual.
Nuevo régimen de licencias
Una de las cuestiones más importantes será que las concesiones pasan a llamarse “licencias audiovisuales”, por lo que habrá que efectuar la conversión a la nueva denominación. Por otro lado, la duración de las licencias audiovisuales se extiende a 15 años renovables automáticamente, en lugar de los 10 actuales, y sobre estos títulos habilitantes se podrá efectuar un elenco de operaciones jurídicas que anteriormente no estaban contempladas. A partir de la entrada en vigor de la Ley, se recrudecerán los casos de extinción de licencias para evitar futuros incumplimientos.
De igual forma inédita se hace un tratamiento expreso de la TDT de proximidad comunitaria, la TDT de Alta Definición, y la TDT de movilidad, sobre los que sienta las bases para su próximo desarrollo normativo.
Modificaciones en la publicidad
Se establece una división entre los prestadores de comunicación audiovisual televisiva y los de servicios radiofónicos, limitando a los primeros a la emisión de mensajes publicitarios a 12 minutos por hora de reloj y permitiendo a las radios publicidad libre, al igual que a los prestadores de servicios de comunicación electrónica. El régimen jurídico de la publicidad televisiva se encuentra aún más detallado, estableciendo las condiciones legales a las que se debe someter la nueva tipología de mensajes publicitarios, y destinando su cumplimiento al Consejo Estatal de Medios Audiovisuales. Órgano con potestad sancionadora.
Producción y financiación
Además de a los prestadores de servicios de comunicación televisiva públicos y privados, la nueva Ley incluirá como obligados a contribuir a la producción de contenidos audiovisuales, a los prestadores del servicio de comunicación electrónica que difundan canales de televisión y los prestadores de servicios de catálogos de programas (todos, un 5% de sus ingresos - 6% en el caso de prestadores de servicios de comunicación televisiva de titularidad pública estatal o autonómica).
También se amplía el destino de esta financiación a la producción europea de largometrajes, cortometrajes, películas y series para televisión, documentales y productos de animación (60% para largometrajes, cortometrajes y películas para TV, y al menos 50% de este importe para producción independiente). En todo caso, el 60% de la financiación conjunta prevista contempla ser destinada a la producción en alguna de las lenguas oficiales de España. Pero, en el caso de los prestadores de servicios audiovisuales de ámbito nacional (tanto públicos como privados), sus aportaciones deberían destinarse a las producciones en la lengua común (español), dado que el resto de las lenguas oficiales ya disponen de subvención y sobreprotección por parte de sus correspondientes CCAA (las cuales excluyen expresamente las producciones el español).
Creación el Consejo Estatal de Medios Audiovisuales (CEMA)
Esta entidad asumirá algunas competencias que tiene la CMT, y estará compuesta por (i) un Comité de Dirección de 9 miembros (Presidente, Vicepresidente y 7 vocales) nombrados a propuesta del Congreso de los Diputados, y (ii) un Comité Consultivo como órgano de participación ciudadana, donde podrán estar representadas las asociaciones de usuarios.
Se destaca, entre el cúmulo de obligaciones que se exigirán a los prestadores de servicios audiovisuales, la capacidad para imponer sanciones de hasta 1.000.000 de euros para las televisiones y 500.000 para las radios, con pérdida de la licencia que hayan obtenido, en caso de infracción muy grave. Para infracciones graves desde 100.000 a 500.000 euros para las televisiones y desde 50.000 a 100.00 para las radios. Las leves serán inferiores sin que, nunca pueda superar los 50.000 euros para las radios y los 100.000 para las televisiones.
Derogación de toda la normativa previa
El efecto más importante que acarreará la aprobación de la nueva Ley General de la Comunicación Audiovisual será la derogación de toda la legislación audiovisual vigente en la actualidad, lo que configurará un nuevo régimen legal que el sector audiovisual deberá acatar con una mayor rigidez que antaño.
DialnetLa UNED abre un canal multimedia en Internet
24 horas de contenidos educativos y culturales de audio, radio, vídeo y tv
EL PAÍS - Barcelona - 14/10/2009
Vota
Resultado Sin interésPoco interesanteDe interésMuy interesanteImprescindible 4 votos
Imprimir Enviar
La Universidad Nacional de Educación a Distancia (UNED) abre CanalUNED un canal audiovisual en Internet de contenidos educativos y culturales.
La noticia en otros webs
* webs en español
* en otros idiomas
Desde CanalUNED seaccede, selecciona y descarga las casi 400 horas anuales de emisiones radiofónicas y televisivas que actualmente la UNED transmite por distintas redes. Se incluye, además, el acceso al patrimonio histórico de la UNED, con más de 10.000 horas de radio y 2.000 horas de vídeo y televisión.
Documentales, reportajes, videoclases, mesas redondas, informativos, cobertura en directo y diferido de actos institucionales, académicos y de investigación, son algunos de los formatos y contenidos audiovisuales que, en Red y por petición, se podrán ver, descargar y enlazar por medio de otros servicios interactivos como la accesibilidad audiovisual para la discapacidad auditiva (subtitulado) y visual (en un próximo futuro con la audiodescripción).
